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On observe sur les chevaux libres de leur mouvements et de leurs nourritures, une sorte d’autocorrection de l’aplomb.La nature est bien faite. En mettant le cheval dans un boxe 20h sur 24 et le forçant a travailler sur des terrains a notre convenance, on dérègle ce système d’autocorrection d’ou l’utilité de parer voir l’obligation de ferrer le cheval.
On peut conclure de ces différentes observations qu’il faut, dans la mesure du possible, soulager les partiesl atérales ou médiales selon les défauts de conformation du cheval et de son utilisation. Si on veut “utiliser”un cheval et surtout le préserver dans le temps.
Le ferrage devient ,s'il est exécuté selon les besoins biomécanique du pied,une mécanothérapie et le fer une orthèse équine et non comme on le dit trop souvent un “ un mal nécessaire ” Le fer simple ou mécanique Le fer standard actuel est le fer anglais, ou fer rainé il est différent du fer français (appeler aussi “fer réglementaire”) sur deux points: - le premier et plus évident est la rainure qui est faite sur la face inférieure du fer (celle qui touche le sol) qui rejoint toutes les étampures. - Le deuxième point est la couverture (soit la largeur du fer ) qui est la même d’une éponge a l’autre sur le fer anglais et est plus large en pince et va en diminuant sur un fer dit français.
Les fers correcteurs Ce sont des fers adaptés aux contraintes d’une pathologie.la plus part des ferrures sont élaborées, et du fait efficaces, pour un cheval en action. On oubli trop souvent que nos chevaux sont en box ou au prés 20 voir 22 h /jour et en action 1a 2h /jour il faut en ternir compte
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Nous n’aborderons que la ferrure du pied sans défaut majeur de conformation. La paroi est la seule partie du sabot qui sera en contact direct avec le fer. C’est pour cette raison que le maréchal pratique ce qu’on appelle une ajusture. Il y a plusieurs méthodes. l’essentiel est qu’elle existe car sans elle la sole entre en contact avec le fer et supporterai une partie du poids du cheval ce qui n’est pas son rôle. La meilleure des ajustures est “ l’ajusture combinée” En effet, elle permet d’avoir une sole bien dégagée par la formation du talus qui est pris au dépend du l’épaisseur du fer, et de l’autre coté la pratique d’un léger relevé de pince facilite le départ du pied et évite aussi l’usure prématuré du fer a cette endroit. Notre fer est posé sur le pied prêt a être broché on peut se rendre compte que le maréchal a volontairement élargit le fer a partir du début des quartiers, et ce, en augmentant jusqu’au talon ceci s’appelle la «garniture » elle a deux fonctions: -D’une part elle va compenser la pousse du sabot qui sans elle dépasserait le fer au bout de 3 à 4 semaines.
-Elle permet au talon qui s’écarte a chaque posé du pied de trouver appui sur le fer. Le fer va être broché a l’aide de 6 broches dans ce cas précis car il est néfaste de brocher au-delà de la plus grande largeur du fer. Ceci entraînerais un blocage a l’expansion des talons et par conséquence modifierai l’amortissement du membre. Cette garniture doit rester dans des proportions raisonnables trop grande elle risque de blesser le membre opposé en interne et favoriserai de déferrage. Trop faible elle obligera a referrer plus tôt.
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Elle rétablit également la symétrie de l’appui du pied, qu’un incident ou une malformation légère a resserré d’un côté ou de l’autre. Elle permet de soulager une moitié du pied en rejetant une partie des pressions sur l’autre moitié. Elle est donc directement dictée par la trajectoire du membre au soutien donc de la conformation pied membre et par l’avalure, quantité de corne que l’on enlève a chaque ferrage . Il y a également le fil d’argent a ne pas oublier il fait partie intégrante de la garniture. Il consiste a chanfreine la rive externe et interne de la face supérieure du fer (celle qui est en contacte avec la paroi) elle évite les coupures du a une arête trop vive du fer. On peut également biseauter les éponges, cela évite aux chevaux qui engagent beaucoup de venir s’arracher les fers antérieurs.
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